Cansu Dere est une actrice turque née le 16 Novembre 1980 à Ankara, elle a reçu son éducation dans la ville, « Izmir », et est diplômé du Département d’Archéologie, Université d’Istanbul. Elle est parmi les mannequins les plus célèbres en Turquie, elle est devenue célèbre dans le monde arabe grâce à sa participation dans plusieurs séries turques, surtout son rôle de Aicha dans la série Ezel.
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Biographie de la chanteuse libanaise Fairouz
Fairuz فيروز , également appelée Fairouz ou Fayrouz, est une chanteuse libanaise née le 21 Novembre 1935 à Jabal el Arz, sous le nom de Nouhad Haddad نهاد حداد . Son nom de scène, Fairuz, signifie turquoise; bleu/vert en arabe. Elle et sa famille s'installèrent à Beyrouth en 1935 dans le quartier où elle grandit.
Élève à l'école saint-joseph, elle se distingua dans la chorale, et fut engagée comme choriste à la radio nationale libanaise. Elle fut présentée à Halim El roumi (père de la chanteuse Majda Al Roumi) qui dirigeait la radio du Proche-Orient "Mahattat Ach-Charq Aladna " qui l'auditionna avec des chansons de Farid Al Atrache et Asmahan. Croyant en son avenir, il composa pour elle et c'est chez lui que Fairuz rencontre les frères Rahbani, Assi et Mansour (elle sera l'épouse de Assi de 1954-1978). Le trio se mit alors à créer un nouveau style de musique libanaise, initialement très influencé par la musique sud-américaine.
Les années 50 furent très fertiles pour Fairuz qui s’essaya à de nombreux genres musicaux grâce aux compositions avant-gardistes des frères Rahbani qui excellent aussi bien dans des compositions symphoniques que dans des tangos et autres danses latines.
Critiqué au début, le style des deux frères s'impose néanmoins petit à petit et en 1957, le comité du festival international de BaalBeck demande aux Rahbani de préparer une soirée libanaise à l'occasion du premier anniversaire du festival. La soirée fut un succès et Fairuz inaugure le Festival de Baalbek où, pour la première fois, elle rencontre le public en plein air, sur des planches installées au pied des gigantesques colonnes du temple romain. Elle remporte un tel triomphe qu'on la surnomme aussitôt la septième colonne.
La Syrie à son tour lui ouvre ses portes dès 1960 et elle sera l'invitée de la biennale de Damas. La chanson des frères Rahbani passera du sketch musical à l'opérette populaire, et au théâtre musical à Baalbek, mais à Damas, elle sera dans la plus pure tradition classique avec des œuvres arabo-andalouses, des Mouwachahs et des Qacidas.
Les Rahbani créèrent en 1961 une comédie musicale en 4 actes intitulée Al Ballbakieh. Pénétrant l’univers de la mythologie, les Rahbani écrivirent l’histoire d’une jeune fille dotée d’une voix envoutante, universelle et éternelle, Fairuz chanta ainsi aussi bien les mélodies andalouses que celles puisées dans la pure musique classique occidentale (la célèbre « Ode à Baalbeck »).
En 1962, Fairuz revint encore une fois, dans une comédie musicale, cette fois en 2 actes : Jisr el Kamar. Fairuz joue le rôle d’une fée qui cherche à réconcilier les habitants de deux villages voisins en guerre. Suivie de Allayl wa’l Kandil (Nuit et Lumière) en 1963 où Fairuz joue le rôle d'une jeune vendeuse de lanternes qui tombe amoureuse d’un « horla » (hawl) qui trahit sa confiance.
Le festival des Cèdres en 1964 accueille le premier film de Fairuz et des Rahbani, Bayya’a el khawatim (Le vendeur de bagues) histoire d’une jeune orpheline fataliste (Fairuz) prise dans les méandres des mensonges d’un oncle mythomane. Au Liban, on parle désormais du « théâtre des Frères Rahbani » grâce à la voix inimitable de Fairuz et de son talent sans limite.
Fairuz revient au festival de Baalbeck en 1966, avec cette fois-ci une fiction historique des Frères Rahbani : Ayyam Fakhreddine — Du temps de l’émir Fakhreddine. Où Fairuz incarne la conscience fictive d’un peuple qui attend que son souverain le protège et fasse de lui un peuple souverain et indépendant.
En 1967 le théâtre Piccadilly ouvre ses portes et Fairuz et les Rahbani y sont invités. Ils présentent leur dernière production : Hala wel Malik (Le Roi et Hala), une comédie musicale de « masques et bergamasques ». La même année sort aussi la deuxième production cinématographique des Frères Rahbani, Safar barlik (L’exil). Ce film fut suivi d’un autre en 1968, qui fut le dernier, Bint el hariss (la fille du garde).
Ce fut en Syrie que Fairuz donna avec les Frères Rahbani la première de Ash-shakhs (Son Excellence) qui est le premier volet d’une trilogie satirique (avec Yaish Yaish et Sahh Ennom en 1970) de la bureaucratie et la politique des régimes arabes de l’époque.
En 1969 la pièce fut jouée pendant près de trois mois au théâtre Piccadilly, et pour l’été de la même année les Frères Rahbani composèrent une comédie musicale épique pour le festival de Baalbeck, Jibal As-sawan (Les montagnes de Silex).
L'année 1970 les Rahbani composèrent deux comédies musicales, Yaish Yaish (Longue vie à sa majesté..) et Sahh En-nom (Avez-vous bien dormi ?). Et encore une nouvelle en 1971 « Nass min Warak » (Gens de papier), suivie d’une tournée dans les salles les plus prestigieuses de l’Amérique du nord, avant d’atterrir au Piccadilly de Beyrouth en hiver 1972.
Pour l’été 1972, les frères Rahbani présentèrent avec Fairuz au festival de Baalbeck Natourit al Mafatih (La gardienne des clés), une comédie noire où un peuple opprimé choisit la résistance passive : tout le monde fuit le royaume de Sira sauf Zad el khayr (Fairuz) qui reste seule face au tyran.
À la fin de la saison, Fairuz épuisée, est conduite dans une clinique de Beyrouth.
L'année 1979 voit la séparation du couple artistique Fairuz-les frères Rahbani, et la naissance d'un premier album de Fairuz dont les compositions sont toutes signées de son fils Ziad Rahbani.
L’album Wahdoun (Seuls) inclus les mélodies et arrangements jazzy de son fils (Wahdoun , al bosta), et des mélodies orientales (Habbaytak ta nsit ennawm- je t’ai aimé à en oublier le sommeil-, ana andi hanine-je suis nostalgique-).
Mais le public, habitué aux textes romantiques des frères Rahbani fut choqué par les textes crus et osés de Ziad et son humour noir.
Le deuxième album devra attendre l'année 1987. Maarefti fik (Notre rencontre) regroupe aussi bien des atmosphères orientales (toujours dans le style Rahbani) que du jazz (Ma’erefti fik).
En 1988, Fairuz, après un concert-évènement au Palais Omnisports de Paris-Bercy, fut nommée commandeur des arts et des lettres. Et dix ans plus tard, en 1998, Fairuz recevra la légion d’honneur à Beyrouth.
En 1991, « Kifak enta ? » (Comment vas-tu ?), troisième album de Fairuz et son fils fait scandale à cause des paroles jugées trop osées et ce n'est que des années plus tard qu'il deviendra un « classique » de Fairuz, qu’elle chante dans presque tous ses concerts.
En 1994, Fairuz qui n’avait pas chanté au Liban depuis 1977 se produisit dans un méga-concert dans le centre-ville de Beyrouth.
La même année sort l’album « Ila Assi » (À Assi), en hommage à Assi Rahbani, qui regroupe 19 des chansons de Fairuz et des frères Rahbani réorchestrées par Ziad Rahbani.
En 1999 Fairuz sortit un nouvel album avec Ziad Rahbani, « Mish Kayen Hayk Tkoun » (Tu as vraiment changé).
En août 2000, elle présenta au festival de Beiteddine, accompagnée de son fils Ziad Rahbani, et d’un orchestre symphonique composé de musiciens arméniens, français, hollandais et libanais, sous la houlette de l’arménien Karen Durgaryan, trois concerts dont le programme, choisi avec le plus grand soin, regroupait des anciennes chansons savamment réorchestrées (dont la fameuse La inta habibi -tu n’es plus mon amour) ainsi que de nouveaux titres (dont le tout aussi fameux, désormais, Sabah w massa-matin et soir).
Un nouvel album sortit en janvier 2002 Wala kif (…ni comment) et en 2006, la comédie musicale Sahh ennom des frères Rahbani de 1970 connait une seconde vie pour le come back d’une Fairuz comédienne pour neuf représentations à guichets fermés à Sharjah et à Amman.
Biographie de Latifa Raafat née à kenitra
Née en 1965 à Kénitra, au Maroc, Latifa Raafat est une chanteuse marocaine qui s'est fait connaître au début des années 80.
C'est donc en 1982 que Latifa Raafat enregistre sa première chanson « Mawal Al Hob ». En 1985, grâce au soutien de son mari, Mohamed Hamid Al Alaoui (dont elle divorce en 1993), Latifa Raafat remporte le prix de la chanson marocaine avec le titre « Khouyi ».
Latifa Raafat dispose d'une des plus belles discographies de la chanson marocaine avec des titres comme « Moghyara », « Donia », « Al Hamdo Li Llah », « Ya Hali Ya Aachrani » ou encore « Ana fi Arek Ya Yama ».
La réputation de Latifa Raafat s'étend dans le monde arabe en entier et c'est grâce à elle et à son art que les autres pays arabes découvrent pleinement le dialecte marocain.
En 2006, Latifa Raafat chante « Twa7achtek Bezaf », une composition de l'artiste Algérien Mohamed Lamine.
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Biographie de Ruby Egypt
Rania Hussein Mohammed Tawfik, plus connue sous le nom de Ruby est née le 8 octobre 1981 au Caire (Egypte). A la sortie des cours qu’elle suit à la faculté de droit, Ruby se faire remarquer par Marcel Romanoff, un chanteur néerlandais qui la retient pour son clip vidéo.
C’est ce premier contact avec la caméra et le monde de la musique qui enflamme une envie de gloire et de chanson dans le cœur de Ruby. En 2001, grâce à sa beauté qui est l’un de ses atouts principaux, elle est engagée pour jouer dans le film « Sekoot Hanswwar » de Youssef Chahine. Mais Ruby désire briller en musique.
En 2003 sort donc son tout premier single et clip vidéo « Enta Aref Leih » qui fut un des tubes de l’été de l’année. En 2004, malgré les critiques qui accusent la jeune femme de dépravation, Ruby sort son premier album « Eba’a Abelni » dont est aussi extrait le single « Leih Beydary Kedah ». Le troisième single de Ruby « El Gharaam » incorpore, dans son clip vidéo, des images du film polémique de Ruby « Saba Waraat Kotcheena » qui fut banni dans plusieurs pays arabes pour son contenu jugé trop érotique.
Un second opus sort en 2007 du nom de « Meshit Wara Ehsasy » dont est extrait son single « Mosh Hateadar » qui a surpris le public avec un clip moins provoquant que d’ordinaire. Ruby film le clip de son second single « Meshit Wara Ehsasy » devant les pyramides de Gizeh.
En 2008, Ruby était à l’affiche du blockbuster égyptien « Al Wa3d » (la promesse).
Biographie de La Chanteuse Yara
Carla Nazih Berkachi est une chanteuse libanaise née le 1er Juin 1983 plus connue sous le nom de Yara (en arabe: يارا), qui veut dire « fille de la lune » en brésilien.
Yara débute sa carrière en 1999 lorsqu'elle remporte le premier prix de la célèbre émission « Ka'es El Noujoum » (coupe d'étoiles). Cependant, Yara devra attendre encore avant le début de sa carrière. Ce n'est donc qu'en 2004 grâce à son duo avec la star Fadel Shaker sur la chanson « Akhedni Ma'ak » que les portes de l'industrie s'ouvrent à la jeune femme. Sa voix et sa présence scénique font d'elle le nouvel attrait de plusieurs producteurs et auteurs/compositeurs du monde arabe, désireux de travailler avec elle.
En 2005, Yara revient avec l'album « Twassa Feyi » qui est une collaboration avec le producteur libanais de renom: Tarek Abou Jaoude. Les deux singles issus de l'opus « Hob Kbeer » et « Twassa Feyi » se placent au top des classements, confirmant aux plus sceptiques que Yara a bel et bien sa place dans le large répertoire de la musique arabe contemporaine.
« Enta Menni » sort en 2008 et rencontre encore plus de succès que son prédécesseur avec 10 chansons aux dialectes différents (égyptien, libanais et khaliji). Cette année là, Yara remporte le Murex d'Or de « Meilleur Chanteuse Libanaise » et le single « Enta Minni » (tu fais partie de moi) chantée en égyptien est l'un des plus grands bestsellers de l'année que les radios passent en boucle à longueur de journée.« Bahlam bi Einak », « Ma Yhimmak » et « Hawel Marra » font aussi partie des singles extraits de ce second album produit par le label Melody Production.
Le troisième album de Yara « La'ale Khaleejiya », en 2009, est entièrement enregistré et produit en dialecte khaliji; chose rare pour une chanteuse qui n'est pas issue du pays du Golf. L'album inclut le single « Sodfa » l'un de ses titres les plus vendus de sa carrière ainsi que la chanson « Ana Ensaha ». 2009 marque aussi l'obtention d'un second Murex d'Or pour Yara qui est encore une fois sacrée « Meilleure Chanteuse Libanaise » de l'année.
Bien qu'encore à ses débuts de carrière, le chemin de Yara semble déjà tout tracé. Avec déjà plusieurs concerts en Jordanie, Syrie, Égypte et le Golf, sa réputation dans le monde de la musique arabe n'est plus à faire. Propulsée au sommet grâce à son talent, Yara doit aussi une partie de sa renommée aux duos qu'elle a enregistré aux côtés de célébrités telles que Rashed Al Majid et Fadel Shaker et ses collaborations avec les plus grands compositeurs et poètes arabes à l'instar d’Elias Nasser et Nasser El Saleh.
En 2009, Yara figure parmi les artistes auxquels le compositeur et producteur Jean-Marie Riachi fait appel pour l'album « Beelaks » et rejoint ainsi Ramy Ayach, Abeer Nehme et Simon Obeid.
Biographie de Chanteuse Latifa Tounsia
Née dans les années 1960, Latifa Al Arfawi, appelée par ses admirateurs Latifa Al Tunissia, a parcouru un long chemin depuis son arrivée en Egypte au début des années 1980 pour étudier la musique. Originaire du quartier Sidi Amr de Tunis, elle a étudié l'allemand pendant 18 mois dans son pays avant de décider de partir en Egypte pour s'inscrire à l'Institut de Musique Arabe du Caire.
Des compositeurs égyptiens de légende tels Mohammad Abdel Wahab et Baligh Hamdi remarquèrent rapidement le talent de Latifa, peu de temps après son arrivée dans leur pays, et ils l'encouragèrent à poursuivre une carrière de chanteuse. Sa première apparition fut marquée par une chanson écrite par le poète égyptien Abdel Wahab Mohammad et composée par Sayed Mekkawi, aujourd'hui décédé.
Toutefois, c'est avec la chanson Aktar min Rouhi Bahebak (je t'aime plus que moi-même) qu'elle pu réellement percer sur la scène arabe. Un style harmonieux transparaît dans ses chansons, essentiellement des ballades romantiques.
L'engagement et le dévouement de Latifa sont bien connus et respectés dans le monde de la musique arabe. Le réalisateur égyptien Atef Salem, aujourd'hui décédé, compara un sjour son engagement à celui de l'actrice égyptienne Faten Hamama, connue pour sa grande attention aux détails.
Cette combinaison de dévouement et de talent a conduit Latifa à suivre d'autres modes d'expression. Le réalisateur égyptien Youssef Chahine l'a choisie pour le rôle principal dans son film "Sokout Hansawwar" (Silence, on tourne). Bien que ce film ait reçu des critiques mitigées dans le monde arabe, il constitua un tournant dans sa carrière et lui a ouvert la porte d'autres rôles.
Un autre virage dans la carrière de Latifa s'était déjà produit il y a plusieurs années, lorsqu'elle commença à exprimer ses opinions politiques par le truchement de sa musique. Son patriotisme transparu dans une chanson composée pour elle par le chanteur irakien Kazem as-Saher. Cette chanson parlait d'un amour pour la verte Tunisie et devint si populaire que les supporters de football du pays le chantent encore à l'occasion de chaque match.
Mais Latifa, qui sait que son public ne se limite pas à la Tunisie, se définit elle-même comme une Arabe, et cultive cette image. Lors de son discours de remise des World Music Awards à Las Vegas en 2004, Latifa fit part de son souhait de voir une Palestine enfin libre, une cause qui lui tient particulièrement à cœur.
Mais outre ces messages politiques, Latifa s'est également engagée en faveur du soutien à la musique du Maghreb. Elle a récemment annoncé la formation du Centre de Musique Arabe au Caire en riposte au manque d'action, selon elle, des gouvernements d'Afrique du Nord en faveur de ce genre musical. Ce centre aidera de jeunes artistes arabes et leur ouvrira les portes de l'industrie musicale.
Latifa est une artiste en mission de communication, qui peut compter sur des admirateurs de plus en plus nombreux, et qui délivre, par des musiques passionnées, un véritable message de responsabilité civique.
Biographie de Diana Karazon
Diana Karazon est née le 30 Octobre 1983 au Kuwait. Elle a été élevée à Amman, en Jordanie, dans une famille mi-jordanienne mi-palestinienne, ainsi que son frère ainé et ses deux sœurs jumelles.
Diana Karazon enchante son tout premier public à l’âge précoce de 6 ans avec une chanson dédiée au roi Hussein, intitulée « Ya Ayyuha Al Malek » sous les encouragements de son père, lui-même musicien et membre de l’association des artistes de Jordanie. Dès lors, Diana Karazon enchaine les compétitions et remporte notamment celui de la MBC Radio Station.
Sa victoire à l’émission « Superstar » lui donne la chance d’enregistrer un premier titre intitulé « Ensany Ma Binsak ». Le single lui vaut de remporter l’Award de Meilleure Chanson de l’année 2003 et de se classer 10ème au Wold Idol la même année en temps que représentante de « Pan-Arabia ». Plus tard, lors d’une visite en Jordanie, l’ex-secrétaire d’Etat américain Condoleezza Rice demandera à être présentée à Diana Karazon, ayant apparemment adoré sa prestation lors de l’émission allant même jusqu’à voter pour elle.
Le premier album de Dianan Karazon « El Omr Mashy » (La vie continue) sort en 2005 et inclut l’énorme hit de l’année 2006 : « Ah Bmazagi », élu meilleur single de l’année aux ART Music Award 2007.
En 2008, Diana Karazon enregistre le duo « Kalam Alin » aux côtés du chanteur libanais Ayman Al Houni. La chanson se classe numéro 1 au Liban dès son lancement. L’année d’après, le single « Momkin Ansak » (Je peux t’oublier), chanté à moitié en anglais rencontre le succès espéré malgré un clip vidéo beaucoup critiqué par les fans de Karazon.
Durant Ramadan 2009, Diana Karazon joue les présentatrices pour sa propre émission « Deut With Diana » durant laquelle elle chante le célèbre titre de Céline Dion « My Heart Will Go On », bande son du film Titanic.
En 2010, Diana Karazon lance son nouvel album “Diana 2010” d’où sont extraits les titres « Inta El Gharam » (tu es l’amour », « Wesh el Tary » (Qu’est ce qui se passe ?) et « Wayak » (avec toi). L’album est une collaboration avec les deux célèbres jordaniens Omar Sari et Khalid Mustafa.
La même année, Diana Karazon fait aussi ses débuts d’actrice dans le film « Montaha Aleshq » auprès de l’artiste égyptien Mostafa Amar.
Biographie de Souad Massi
Née le 23 Août 1972 à Alger, Souad Massi est une chanteuse algérienne issue d’une famille modeste mais riche de par son amour pour la musique.
Souad Massi débute réellement sa carrière dans le groupe Kabyle Atakor, au début des années 90, qui se spécialise dans la musique rock aux textes engagés. Pendant sept ans, Souad Massi se produira sur scène en compagnie de la bande qui finira par sortir un album et deux clips vidéo, qui connurent un grand succès auprès du public algérien. Cependant, après une série de menaces de mort, Souad Massi quitte son pays natal en 1999.
C’est donc à Paris que la guitariste et auteur/compositeur s’installe et, rapidement, Souad Massi se retrouve à nouveau sur scène lorsqu’elle est invitée à participer à « Femmes d’Algérie », un festival organisé dans la capitale française. C’est cette performance qui vaudra à Souad Massi de décrocher un contrat avec le label Island Records.
Finalement, en juin 2001, le premier album « Raoui » de Souad Massi sort dans les bacs et où elle chante en arabe et en français. L’opus lui vaut d’être nominée pour le prix de Meilleure Nouvelle Révélation de l’Année à la Radio 3 World Music Awards.
Un second album titré « Deb » sort en 2003 et marque un nouveau tournant pour Souad Massi alors qu’elle chante des chansons aux textes plus personnels, plus intimes. Le disque est l’album Nord Africain le plus vendu dans le monde.
En 2006, Souad Massi revient avec « Mesk Elil » qui contient des duos avec Daby Toure et Rabah Khalfa. La même année, Massi interprète certains titres du film animé « Azur et Asmar ».
En 2010, son single « Houria » marque un retour pour Souad Massi sur une scène musicale qu’elle ne compte pas abandonner de si tôt.
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